lundi, juillet 15

MARIAMA CAMARA , « ANYTHING IS POSSIBLE » LE TRAVAIL EXTRAORDINAIRE D’UNE AFRICAINE A NEW YORK POUR L’ESSORT DE LA MODE AFRICAINE

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ETINCELANTE : Vous avez débuté très tôt dans l’entreprenariat, comment vous êtes arrivés là, est-ce votre père qui vous a donné cette fibre entrepreneuriale ?

MARIAMA CAMARA : C’est une histoire familliale, mon papa est l’un des plus jeunes politiciens de la Guinée, il a commencé à l’âge 25 ans, mes deux grandes mères ont aussi été les premières femmes ambassadrices à représenter la Guinée aux USA  et aussi l’une d’entre elles c’est bien battu pour les droits et l’émancipation de la femme « ADJA MAFORY BANGORA  »  qui a marqué son époque .

 Aussi ma mère fait partie des premières femmes entreprenantes  de Guinée, étant très jeunes, je l’ai vu gérer sa compagnie de gardiennage ,Agence Seriane .

Elle était aussi directrice de la quincaillerie en Guinée. 

Nos parents nous ont toujours poussé à travailler dur pour aller au bout de nos rêves et notre indépendance .

J’en suis sure que vous avez déjà entendu parlé de OUDY 1er , C’est  mon grand frère. Ma grande Sœur Tigui Mounir Camara de Tigui Mining groupe, Ahmed de Paris ( Ahmed Sekou Camara)  ou ma jeune sœur Aissata Mounir Camara qui est partenaire avec moi dans notre fondation There Is No limit Fondation. Chacun de nous fait de son mieux pour représenter l’Afrique dans son domaine.

On a certes quitté l’Afrique très jeunes mais on n’a pas oublié d’ou On vient .

E:comment  vous êtes-vous retrouvée aux USA ?

M.C: J’y suis depuis  2002, cela fait maintenant 17 ans que je vis aux USA .j’ai commencé en tant que mannequin comme ma grande sœur Tigui Mounir Camara, elle m’a beaucoup inspiré, c’est grâce à  elle que je suis entré dans la mode après j’ai decouvert plusieurs activités.

J’ai été maquilleuse professionnelle, Stylist pour , j’ai travaillé pour MAC Cosmetics pendant 3 ans. C’est en 2007 que je me suis fixé des objectifs et revenu sur les projets auxquels j’etais Attaché pour l’Afrique mais surtout pour aider les femmes.

C’ était un grand moment de réflexion pour moi et je ne voulais plus travailler  juste pour faire de l’argent mais plutôt suivre mon cœur et faire quelque chose qui me passionne. J’ai décidé de monter ma fondation « THERE IS NO LIMIT FOUNDATION », avec ma petite sœur Aissata Mounir Camara en 2008. 

La fondation a pour but de pousser l’entrepreneuriat des femmes, l’éducation des enfants surtout les jeunes filles.

Nous voulons apporter notre aide dans l’amélioration de leurs conditions de vie , la défense de leurs droits ainsi que le sanitaire et la santé maternelle .

En parlant de l’entreprenariat des femmes j’ai toujours aimé l’idée de ne pas donner le poisson mais plutôt d’apprendre à pêcher , pour moi l’Afrique ne doit plus tendre la main, mais plutôt savoir créer ces propres opportunités. 

Aujourd’hui  la femme joue un grand rôle dans le monde et dans nos sociétés Africaines.

Notre Fondation « THERE IS NO LIMIT FOUNDATION » a un program « Sustainable développement and Entrepreneurship » dans lequel un à un projet «  Soucis Small loan »  qui finance les projets des femmes pour les foyers pauvres à partir  $250 et $1500 suivant le coût du financement nécessaire à la création . 

Nous avons développé  notre textile Africain , qui est reconnus , nous avons collaboré avec des grandes marques internationales comme Tory Burch , Michelle Obama à même porter une des robes faite avec nos tissus et bien d’autre stars avec nos marques  MARIAMA FASHION PRODUCTION et There Is No limit Fondation .

Et je viens de faire une collaboration avec la marque de Bono et LVMH GROUP , tous les tissus ont étaient fait ici a Abidjan par les artisans baoulé et les teinturier local.

E:Arrivez-vous à récolter des fonds ? 


M.C:  Oui, on a des donneurs privée et organisations qui  support notre cause. A nos début  en 2008 on a  commencé à sponsoriser les femmes en Guinée,  avec une femme Fatoumata Bangoura et plutard on a  supporter d’autre group de femmes au total  de 300 femmes à ce jour .

Notre fondation aider les gens dans beaucoup de domaine par exemple quand le virus   » Ebola » a attaquer la Guinee,  nous avons envoyé deux conteneurs d’une valeur de $500.000 en partenariat avec la fondation « PROSMI » de la première dame de la Republic de Guinee. On a aussi sponsorisé  une femme au Burkina, Faso, et meme ici en Cote D’ivoire plusieurs femmes a Adjame et on a déjà fait des donts au Senegal ect…Meme si nous sommes des Guinéennes notre Fondation œuvre pour toute L’Afrique et pour toute les femmes et enfants du monde.


E:Vos compagnies  exercent dans le social ? 


M.C: Oui tout ce que je fais excerce dans le social. Si vous regarder mes trois companies MARIAMA FASHION PRODUCTION, There Is No Limit Foundation et MARIAMA CAMARA il ont tous un truc en commun. C’est le fait que je trouve toujours un moyens de faire traivailler et bénéficier les gens ( artisans, tailleur ou les femmes qui on besion d’aide pour commencer leur project ) J’inplique toujours mon coter humanitaire dans tout ce que je fais.



E:Avez-vous des enfants ? 

M.C: Pas encore, j’aimerai bien en avoir…Pour le moment je considère tous les enfants qu’on aide comme les miens. J’aime bien être avec les enfants, ca me donne beaucoup de plaisir. 

E:Vous dessinez juste pour les marques ? 

M.C: Non, pas forcement, avec MARIAMA FASHION PRODUCTION on a toute une equipe qui sont designer a développer toute une collection pour les marque, mais on est surtout connue pour nos textiles qu’ont develop avec les artisans Afrique pour les grande marque. Aujourdhui quand ton parle du  textile africain,  ou de l’artisanat Africain on va forcement parler de « MARIAMA CAMARA » ou MARIAMA FASHION PRODUCTION et c’est due au faite qu’on market vraiment l’artisanat African et on fait de sorte que nos tissus sont respecter et bien présenter a l’exterieur ou meme dans les Fashion Week, comme New York York Fashion week par exemple.

Ou on a bosser pour Tory Burch  qui est une marque très connue a traver le monde et qui as vendue nos tissus dans toute ces boutique du monde mais a aussi parler de nos femmes artisans de There Is No Limit Foundation dans son livre ‘Tory Burch in color ‘. Le meme tissus qu’on a fait en partenariat avec Tory Burch est aussi dans le Livre du parcours de Michelle Obama a la maison Blance « Chasing Light: Michelle Obama Through the Lens of a White House Photographer.
J’ai aussi bosser pour la marque  « LEMLEM » qui appartient à la super model LEA KEBEDE que j’ai d’ailleur développer ici en Cote D’Ivoire. 

Et  L’été dernier j’ai lancé ma propre marque « MARIAMA CAMARA » et je fabrique mes modèles Ici à Abidjan, dans le but de créer une opportunité économique  pour  L’Afrique.

Pour moi l’Afrique a beaucoup de valeurs, et  il faut qu’on continue a valoriser les tissus africains et encourager les jeunes filles à s’habiller aussi avec les  tissu africains. Avec ma marque on essaie d’adapter les formes classic pour qu’elles se sentent à l’aise.

E: Il y a surtout les coûts qui repoussent les jeunes africaines. Les tenues  sont beaucoup plus élevé ça tourne  en moyenne autour de 30.000 franc alors qu’avec la friperie les jeunes filles arrivent à s’habiller a moindre cout. Est ce que vous avez une politique de prix qui pourrait être accessible à tous ? 


M.C: On essaie de penser à ça parce que quand on travaille pour les clients, on ne peut pas savoir à combien ils vendront. On a vraiment pas le contrôle  sur le prix de vente . 

Mais avec ma marque je suis entrain de réviser comment je pourrai avec certains pièce qui peuvent être abordable pour que plus de femme puissent avoir accès. 

Tu sais la qualité à toujours un prix mais moi mon rêve  est de voir toute femmes se sentir belle et porter ma collection. 


E:Rencontrez-vous des difficultés ? Comment avez-vous rencontré Michelle Obama pour qu’elle accepte de porter vos tenues ? 

M.C :Oui bien sure comme beaucoup de gens d’ailleurs en 2002 quand je suis partie aux USA j’avais que $100.  j’ai tout fait moi-même, j’ai bossé  très dur pour arriver la ou je suis aujourd’hui et je continue a le faire. Il ya pas de réussite sans focus, il faut se donner a fond.  

Mais pour vous dire, ma première grande difficulté, c’etait  comment me faire respecter en temps que jeune femme, qui a un look de mannequin, avec un Afro dans le monde du business. Ce qui n’est pas toujours évident, surtout mes première fois au Nations Unis ou je me sentais très different des autre qui avait toujours des costume et moi je voulais toujours rester moi meme et garder mon coter authentic.

C’etait pas non plus facile de rencontrer une femme comme Tory Burch, qui est très celebre  et qui rencontre des milliers de personnes par jour qui font la meme chose que moi, donc fraichement je pense que c’est les mains de Dieu qui sont sur moi.

Je suis très croyante, et je pense que Dieu m’a choisi pour vraiment pousser ce domaine pour l’Afrique. Car je ne m’attendais pas à tout ce succès. J’ai toujours rêvé  grand et je continue toujours à le faire mais des fois le bon Dieu me surprend vraiment ! et j’en suis très reconnaissante.

Pour répondre a votre questions il m’as pris au moins  4 ans pour rencontrer Tory c’est cette rencontre qui est un élément déterminant ,elle qui m’as vraiment lancer dans le monde de la mode en mettais nos tissus a la MERCEDES BENZ , NEW YORK FASHION WEEK , et la première vois que mon travail soit reconnue mondialement et a être dans tout les grand magazine et boutique du monde come ELLE Magazine, VOGUE, INSTYLE, Wall Street Journal, Forbes, New York Times, Hollywood Life et bien plus. C’est aussi avec elle que Michelle Obama et d’autre star comme Reese Witherspoon a porter mes tissus.  Quand  elle  m’a demandé  dans son bureau comment elle pouvais maider.. ma réponse était de faire conaitre mon pays la Guinee dans ce domaine, de parler des braves femmes qui on fait ces tissus et de valoriser le textiles/tissus African sur le plan international.



E:Vous ne travaillez qu’avec du tissus africains, Que pensez-vous du WAX ? 

M.C: Alors il y a beaucoup d’africains qui se sentent africains quand ils portent le wax, inkara ect. Et je les blame pas car c’est le tissus qui a raigner en Afrique pour des années. 

Mais je pense pas que la plupart savent l’histoire du wax et d’ou ca viens. Je ne dis pas de ne pas le porter mais il est temps qu’on accorde la meme importance ou meme plus au travaille que nous on fait, car c’est fait par les africains et on essaye de garder et valoriser nos coutumes que nos ancêtre nous on laisser. Il faut qu’on commence aussi a adopter la mentalité Italienne dans la mode, de garder et faire grandir nos culture de générations en générations et de construire des marque qui nous ressemble et valorise notre continent.


 
E:Quelle est votre plus grande satisfaction

M.C: 

1) Je dirais 3 à 4 trucs, premièrement je suis très heureuse d’être africaine c’est un plus parce que je n’aurai pas pu faire tout ce que je fais aujourd’hui si je n’étais pas africaine donc je remercie l’Afrique,  mon pays et ma famille.

2) D’ être l’une des première en Guinee a pousser le textiles Guinean et l’artisanat Guinean sur le plans international et une des première Africaine a le mettre le Tie & Dye fait en Afrique dans une tell collaboration dans le New York Fashion week avec autant de success mais surtout de mettre en valeur le traivail des femmes teinturière de Kindia grâce a ma fondation There Is No Limit Foundation « Association of women tie dyers «  of Kindia Guinea.

3) De faire partir du film, documentaire DREAM, GIRL, FILM qui parle de 5 femmes entrepreneurs et de montre mon travail avec le pagne africain dans le monde entier et aussi de voir ce film la première fois dans la maison blance de Barack  et Michelle Obama. 

4) De réaliser  ma passion et de montre une belle culture Africaine, respecter et valoriser par rapport a mon travail avec le textiles et artisanat Africain.


E:Qui fait le documentaire ? 

M.C: DREAM GIRL, Film a ete réaliser par Erin Bagwell une Americaine  avec toute une Equipe de femmes pour inspirer la nouvelle génération de femmes et de fille que les femmes peuvent être efficace dans le développement  Economique  et d’autre domaine et que les jeune filles doivent continuer a rêver, mais très grand comme et de s’inspirer de nos parcours dans le film.

On viens aussi de réaliser un notre documentaire sur moi avec la Marque THULE, une marque Suedoise pour parler de mon parcour, mon travail avec ma fondation There Is No Limit Foundation et mon traivail avec le textiles Africain. Je suis d’ailleur Ambassadrice de la marque THULE.

E:Une marque de textile ? 

M.C: Non une marque de bagage de voyage et sportif, parfait pour les gens qui aiment faire des activité, seurfer,  camper et beaucoup bien plus. Il on beaucoup d’amour pour l’Afrique, pour le genre de travail que je fait  et surtout de pousser la sustainabilite 

E: Que voudriez-vous que les jeunes filles retiennent de vous ? 

M.C: Moi je me suis toujours dis que dans la vie il n’y a pas de limite, tout ce que j’ai fait jusque-là je l’ai toujours rêvé c’est pour cela que je figure au casting du film  « DREAM GIR, FilmL » et les réalisateurs du film m’ont toujours dit MARIAMA tu es la vraie dream girl, ( parlant de mon parcours d’Afrique au Reve Americain). 

Je veux que les jeune fille savent qu’ elle sont caplable de tout faire dans la vie, je veux veux qu’ elle reve plus grand et de ne jamais baisser les bras quelque soit les obstacle qu’elle rencontre. 

Mais qu’ elle soit elle meme.. c’est bien d’etre inspirer par quelqu’un mais encore mieux de s’inspirer en restant soit meme. 

Tu peux venir de partout dans le monde mais viser très haut, sans ce sentir moin que les habitant de ce pays. Mais surtout qu’on garde notre culture Africaine. C’est bien d’aimer Kim Kardashian, Beyonce et meme Nikki Menaj, mais ne perdez pas votre culture Africaine, c ‘ est ce qui vous rend unique.

E:La réforme que tu estimes le plus ? 

M.C:Les droits de la femme, « Woman equality and emowerment », l’égalité pour la femme de lutter contre l’excision, ( couper la partie génital des femmes) qui continue a se reproduire encore de nos jours, mais surtout dans mon pays la Guineee qui est le 2eme  pays a le faire au monde entier avec plus de 96% de femmes exciser et presque 200 millions de femme(filles) du monde.

Et moi aussi je fais partir de ces 96% de femmes guinéenne exciser et parmis les 200 millions de femme. J’ai  été excisé à l’ age de 4 ans. C’est une  violence contre la femme et le droit de la femme.

Aujourdhui ma sœur Aissata et moi faisont partir des gens qui se battent pour arrêter cette practique avec notre campaign « BREAK THE SILENCE «  to END #FGM avec There is No Limit Foundation.

J’ encourage vraiment a tout le monde de nous joindre et d’autre fondation qui se battent aussi pour rompre avec cette culture définitivement d’ici 2030 ou bien avant on espere.
E:La faute qui t’inspire le plus d’indulgence ? 


M.C: C’est quand je travaille avec mes Artisans / Tailleurs/ Employer parce que souvent quand ils font des erreurs ils ont peur de me dire,  alors que je pense que nous somme une equipe et que les eurreurs peuvent arriver . On travail pour évoluer et apprendre des uns des autres . 


E:Qu’est-ce que vous n’aimez pas du tout ? 

M.C: L’infidélité ! Je préfère la vérité mais l’infidélité je préfère ne pas le savoir parce que je suis une personne très loyale, dans mes amitiers et amour.

E:On va terminer avec votre devise… 

M.C:Rêver très grand ne jamais baisser les bras faut savoir qu’on peut tout faire dans la vie. Rien n’est impossible. Et le plus important n’est pas du on vient ou d’ou on a commencer. Le plus important est d’ou on se vois arriver ou atteindre.

 

 

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